[lu] presque mort à venise, récits de voyage de jackie berroyer

quel voyageur ce Jackie ! aux quatre coins du monde : New York, Tokyo, Kawasaki, Tel-Aviv, Jérusalem, Barcelone, Paris, Bruxelles, et j'en passe ; par contre finalement assez discret sur ses impressions vénitiennes qu'il laisse le lecteur libre de confronter avec les siennes propres ; toujours de l'auto-dérision, beaucoup, et de l'humour, énormément !

[lu, écouté] et personne ne sait, roman de philippe forest

Un conte de Noël. Central Park presque désert au début du siècle dernier. Il neige. Une petite fille esseulée joue à la marelle et chantonne. Elle échange quelques mots avec un jeune peintre un peu paumé qui passait, puis disparaît. Le peintre est persuadé que si il réussit son portrait, il la reverra. Effectivement, au cours de l'année suivante, elle réapparaît et redisparaît à plusieurs reprises. Bizarrement, à chaque fois le peintre la trouve changée, grandie, passée de l'enfance à l'adolescence. Il persiste à retoucher le tableau, jusqu'à aboutir à celui d'une jeune femme.

[lu] les forêts de waldenstein, roman de stéphane héaume

sous une couverture exagérément gothique (à mon goût), un roman d'atmosphère et thriller noir touchant ; un imaginaire flamboyant porté par une écriture élégante ; une sensualité ancrée dans les arts plastiques (ici sculpture) et la musique

[vu] la robe de mariée, texte de katherine battaiellie

Hier soir j'ai vu ce spectacle émouvant et beau au théâtre Essaïon. Il reste encore quelques dates (le mercredi et le jeudi jusqu'au 6 juin, sauf les 29 et 30 mai). Sur scène Marie-Catherine Conti incarne Marguerite, internée pour troubles schizophréniques.C'est elle aussi qui a transposé pour la scène le beau monologue écrit sans ponctuation